À 26 ans, Pascale Landry a ouvert sa propre friperie (boutique de vêtements d’occasion). Originaire de Shediac, elle n’a pas peur des défis, surtout lorsque cela concerne ce qui la passionne.

Parle-nous un peu de toi et de ton entreprise.

Je m’appelle Pascale Landry et je suis propriétaire de la Boutique Caprice. Je suis une personne qui s’intéresse beaucoup à l’environnement et qui cherche à trouver de meilleures façons de consommer. J’essaie d’être plus écologique, mais j’ai des goûts particuliers et parfois, c’est difficile de trouver des choses qui sont à la fois écologiques et esthétiques. Donc, c’est de là que mon entreprise est née.

C’est quoi la mode responsable ou le slow-fashion?

Le slow-fashion consiste à réduire sa consommation en termes de vêtements et à s’assurer que les vêtements que l’on achète sont fabriqués de façon équitable. La plupart des vêtements qui se trouvent dans les grands magasins sont faits en Chine. La raison pour laquelle ces vêtements-là ne sont pas chers, c’est parce qu’ils sont de moins bonne qualité et qu’ils sont faits dans des conditions non sécuritaires. Le slow-fashion va un peu contre cette idée-là. Le but du slow-fashion est de réduire notre consommation, d’acheter des vêtements qui vont durer et que l’on gardera plus longtemps.

Comment as-tu commencé à travailler dans ton domaine?

Je me suis toujours intéressée à la mode et j’ai toujours rêvé d’ouvrir ma propre boutique. En tant que jeune femme, je voulais trouver un endroit où je pouvais m’habiller de façon locale et écologique. L’esthétique des boutiques existantes ne répondait pas à ce que je cherchais. Alors, j’ai ouvert ma propre boutique, pour m’exprimer à ma façon.

Pourquoi as-tu choisi la rue St. George?

J’aime la rue St. George parce que c’est vraiment hétérogène en termes de population. J’ai choisi de m’installer ici parce qu’il y avait déjà une communauté d’entrepreneurs dans ce bâtiment (333, rue St. George). Le soutien, l’appui et l’échange d’idées ont fait en sorte que c’était l’emplacement idéal pour la boutique.

Qui est-ce qui t’inspire?

Mes parents, pour différentes raisons. Mon père, parce qu’il prend beaucoup de risques. Il n’a pas peur d’essayer, même si les choses ne vont pas comme prévu. Je trouve ça vraiment admirable. Et ma mère, parce qu’elle l’appuie, même lorsqu’il faut qu’elle se mette un peu à l’arrière-plan. Je la trouve sincèrement altruiste, c’est inspirant de voir qu’elle peut le laisser vivre ses rêves et ses ambitions.

Et aussi mon mari. Il est toujours là pour m’appuyer, de façon financière, de façon morale. Il croit toujours en moi, même quand je ne crois pas en moi-même. Les gens me félicitent souvent, mais ce qu’ils ne voient pas, ce sont les moments difficiles que je partage avec mon mari. Chaque entrepreneur peut compter sur le soutien d’une personne, qui lui remonte le moral, et qui n’est pas toujours remerciée.

Boutique Caprice, qui se trouve au 333, rue St. George, continue de connaître un beau succès grâce aux clients fidèles qui cherchent exactement ce que Pascale Landry a à offrir dans le centre-ville de Moncton : un endroit pour acheter des vêtements chics, uniques et écologiques.

boutiquecaprice.com

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À propos de l’auteure :

Carmen LeBlanc est une écrivaine originaire de Chéticamp en Nouvelle-Écosse. Son blogue Tiny Adventures Journey porte sur l’environnement, le minimalisme et le voyage. Vous pouvez vous inscrire à son blogue en suivant le lien ci-dessous, et vous pouvez aussi la suivre sur Facebook et Instagram.

 

www.tinyadventuresjourney.com